Eduardo ARROYO

1PEINTRE ESPAGNOL
† 14-10-2018 – Madrid, Espagne, 81 ans.

Mais aussi sculpteur et graveur. Figure majeure de la peinture espagnole. Il avait provoqué un véritable scandale en Espagne en 1963 en présentant à la IIIe Biennale de Paris le polyptyque Les quatre dictateurs (Mussolini, Hitler, Salazar et Franco). Deux ans plus tard, il est devenu l’un des protagonistes de la Figuration narrative, jeune mouvement artistique qui s’est opposé à l’esthétique abstraite et aux mouvements contemporains du Nouveau Réalisme et du Pop Art. Exilé plusieurs fois et expulsé d’Espagne, après le retour à la démocratie dans son pays, il s’est lancé dans une série d’espagnolades : hommages à la corrida, au flamenco, à Picabia… La consécration est venue en 1995, année où il a été désigné pour représenter son pays à la Biennale de Venise, avec le sculpteur Andreu Alfaro.

source © Connaissance des Artsphoto via El Païs – 2017 © EFE
0Espagne

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Geoffrey ORYEMA

1oryemaMusicien compositeur français.
† 22-06-2018 à Lorient, France, à 65 ans.

D’origine ougandaise, il était le fils d’un ancien ministre de Milton Obote contraint de rester à son poste par le dictateur Idi Amin Dada. Il est arrivé clandestinement en France en 1977 après l’assassinat de son père. Compositeur avec Tonton David et Manu Katché, de la musique du film « Un Indien dans la ville ». Surnommé le Léonard Cohen africain, il enregistre son premier album Exile en 1990 produit par Brian Eno, le grand metteur en son des U2. Son tube « Ye ye ye » figure dans son 1er album et fera sa célébrité. Pendant 7 ans la chanson sera le générique de l’émission Le cercle de minuit sur Antenne 2. Son 2e album Beat the border en 1994 lui ouvre la porte des Etats-Unis où il effectue une large tournée.

source RFI.fr/Afriquephoto © DR – site personnel
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